Tag minimaliste

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Source de l’image: Pexels

Après le mois d’avril chargé entre le Camp NaNo, les articles du blog et les 24 heures de la nouvelle auxquelles j’ai participé, j’ai besoin de souffler un peu ^^ Voici donc un petit tag que j’ai bidouillé. Les questions viennent à l’origine du blog Jessica Goes Minimalist (en anglais) et du site Lavendaire (en anglais aussi). J’ai juste traduis et supprimé les questions doublons.

1) Qu’est ce qui t’as amené à devenir minimaliste ?

Mes déménagements successifs lorsque j’étais étudiante (j’en avais déjà parlé dans cet article). Pour faire court, j’étais une grande bordélique qui adorait être entourée de choses (surtout des livres), jusqu’au moment où j’ai déménagé jusqu’à trois fois par an pour me rapprocher de mes différents lieux de stage, qui étaient situés loin en banlieue parisienne. C’est mon deuxième déménagement qui m’a fait ouvrir les yeux, car j’avais accumulé tant de choses (oui, des livres) pendant les deux années où j’ai habité mon studio que ça m’a choqué de voir autant de cartons partout. On peut en entasser des choses dans 18m² xD

Depuis lors, j’ai tenté de garder le strict minimum avec moi et en laissant le reste chez mes parents. C’est une fois que j’ai découvert le minimalisme au travers de blogs que j’ai décidé de me débarrasser de tout ce qui ne me servait plus chez moi et chez mes parents.

2) Quelle est ta définition du minimalisme ?

Se simplifier la vie. Ne garder que les objets permettant de faire les activités qui nous intéressent dans la vie et virer le reste. La vie est trop courte pour la passer à ranger en permanence.

3) Comment as-tu commencé le processus de désencombrement ?

Par les papiers. J’ai fais un défi à ce sujet sur le blog il y a un moment, mais c’était le deuxième désencombrement de papiers que je faisais depuis que j’ai décidé d’être minimaliste. Le premier s’est effectué chez mes parents pendant un mois passé chez eux. J’ai trié tous mes vieux cours de collège (j’ai retrouvé des cahiers de 5ème ^^), de lycée, tous mes exercices de préparation au bac et les papiers du début de mes études. Le sac poubelle résultant était tellement lourd que j’ai failli dégringoler dans les escaliers à cause du poids !

4) Quel était l’objet dont tu t’es séparé avec le plus de difficulté ou la zone la plus dure à désencombrer ?

Je ne me suis pas encore débarrassée d’un objet auquel j’étais très attachée (ou peut-être mes livres Harry Potter, car j’ai reçu la collection intégrale avec une belle reliure à Noël dernier). J’ai tout de même beaucoup de mal à me séparer de mes livres, surtout ceux qui m’ont fait rêver et que j’ai relu des dizaines de fois lorsque j’étais une ado isolée dans un pays ne vendant pas de livres en français.

Il y a aussi quelques objets dont je n’ose pas me débarrasser, comme certains cadeaux, car j’ai peur qu’on me demande des comptes si jamais je m’en sépare :/ Je ne les considère pas comme m’appartenant et donc que ce n’est pas de mon ressort de m’en débarrasser… mais ça m’encombre.

5) Quelles sont tes astuces pour gérer le désir de posséder davantage ?

Une de mes astuces favorites est d’assigner un emplacement d’une taille bien définie pour un certain type d’objets. Dans mon cas, j’ai assigné une étagère dans un placard pour tous mes loisirs. Si jamais les objets débordent de cet endroit (mes pelotes de laine par exemple) ou se retrouvent n’importe où, j’ai trois choix possibles :

  1. je range mes objets ailleurs. Si je retrouve mes pelotes tout le temps dans le salon, ça ne sert à rien de les stocker à l’autre bout de l’appart, je préférerai sans doute tout ranger d’un coup lorsque je dois m’arrêter de tricoter dans le salon.
  2. je désencombre (dans le cas du tricot, je me force à terminer mes projets commencés ou prévus avec les pelotes que je possède déjà). Je craque probablement trop mon slip en achats et j’essaye de juguler mon enthousiasme en terminant ce que j’ai déjà commencé avant de m’autoriser à acheter d’autres trucs.
  3. je dois agrandir la zone parce j’ai vu trop petit.

Une autre astuce que j’aime bien est la règle de « pour un objet qui entre, un objet sort du logement ». Ce n’est pas très drôle, lorsque l’on a du mal à juguler ses achats, mais c’est assez radical ^^

Enfin, les défis du type « packing party » (simulation d’un déménagement où on met tout dans des cartons et on ne sort que ce qui est vital. Au bout d’un mois, on donne les objets non utilisés) ou désencombrer chaque jour pendant un mois un nombre d’objets correspondant au numéro du jour sont très efficaces pour diminuer radicalement les possessions.

6) Comment gères tu les non minimalistes dans ton quotidien ?

Avec de la patience et en montrant l’exemple. C’est ce qu’il y a de plus efficace selon mon expérience.

Le minimalisme est un chemin personnel qui ne doit pas être imposé, sans quoi, les conflits seront nombreux (et dieu sait que j’évite les conflits comme la peste). Si je veux que ma maison soit minimaliste, mais que j’habite avec quelqu’un, je vais d’abord travailler à éliminer la moindre parcelle de mon bazar. La motivation déployée pour désencombrer ses affaires encourage en général les autres à faire de même.

C’est parfois difficile à vivre, surtout quand l’autre achète beaucoup de matériel de musique encombrant à mon goût (n’est-ce pas, cher Monsieur Alwine ?), mais je fais avec. En revanche, lorsque l’on me demande conseil, je partage mes connaissances avec plaisir.

7. As tu un plaisir coupable pour lequel le minimalisme ne s’applique pas ?

Non, plus vraiment à présent. Les livres étaient en bonne position il y a quelques mois, mais pouvoir emprunter à la bibliothèque m’a sevré d’en acheter des nouveaux régulièrement. J’arrive assez bien à me raisonner lors de mes achats et si jamais je culpabilise d’avoir acheté un objet, je le rend si c’est encore possible et sinon je le donne ou le revend.

J’ai compris qu’un objet était un outil et que l’attachement sentimental ne venait que de moi.

8) Quelle est ton astuce préférée pour les nouveaux minimalistes ?

Commencer par désencombrer les objets auxquels on est les moins attachés avant de progresser par étapes vers ceux qui sont sentimentaux, les plus difficiles à gérer.

Une amatrice de livres comme moi va préférer faire du tri dans ses papiers ou son tiroir à bazar (on en a tous un) plutôt que de toucher à ses précieux ouvrages, tandis qu’un passionné de mode va pouvoir désencombrer tout son logement à l’exception de sa garde-robe. Le plus important est d’apprendre à se séparer des objets. Plus on le fera et plus cela sera facile ensuite d’identifier les objets sentimentaux à garder et ceux à laisser partir.


Voilà pour ce tag ! Il n’y a pas vraiment de gens aussi intéressés que moi dans le minimalisme dans mon entourage, mais peut-être que cela intéressera Kemenyx de répondre à ce questionnaire ? Si ce tag t’intéresse, cher lecteur, chère lectrice, n’hésites pas à le reprendre :)

Et toi, que penses-tu du minimalisme ? Quelles sont tes astuces pour désencombrer et te sentir mieux chez toi ? Dis moi tout en commentaires !

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